2012, l’année du Cloud computing

Voici une révolution qui va toucher largement le monde de l’entreprise cette année, de la firme à la start-up. Parce que la technologie Cloud est un concept novateur de livraison de l’informatique comme un service plutôt qu’un produit, par lequel des ressources partagées, des logiciels et des informations sont fournis aux ordinateurs et autres périphériques comme un service dosé sur un réseau.

Le cloud computing est certainement la nécessité de l’heure dans cette ère de l’information car elle permet le calcul, l’accès aux données, logiciels et services de stockage qui ne nécessitent pas l’utilisateur final, la connaissance de l’emplacement physique et la configuration du système qui fournit les services.  Le modèle du Cloud computing va sans doute permettre à des organisations d’entreprises de réduire leurs dépenses, de contribuer à la prolifération des revenus et d’atteindre les objectifs fixés de manière efficace. Un modèle parfait pour les économies émergentes et surtout pour l’Afrique.

Cependant, la technologie ne vient pas seule, elle a emmené avec elle les préoccupations de sécurité. Il peut être facile de dire que la popularité du cloud computing et sa réalisation en 2012 sont directement proportionnelles aux préoccupations qui sont exprimées au sujet des questions de sécurité introduites par l’adoption de ce nouveau modèle. La sécurité dans le cloud computing est donc impératif.

Cette sécurité relative aux services de la technologie Cloud est malheureusement devenue une question controversée qui pourrait retarder son adoption. En effet, les issues interdisant l’adoption du cloud computing sont dues en grande partie au malaise des secteurs privé et public autour de la gestion extérieure de la sécurité des services. Or, c’est la nature même du cloud computing basée sur les services, publics ou privés, qui favorisent la gestion externe des services fournis.

Enfin, il faut dire que les entreprises commencent à accepter l’idée d’utiliser des services de cloud au lieu du control par eux-mêmes des serveurs. Et c’est à leur tour d’entraîner une poussée pour rendre les technologies plus matures. Ce qui est sûr est que 2012 est surement l’année charnière et de déclic pour les technologies cloud.

3 réflexions sur “2012, l’année du Cloud computing

  1. avoir du « cloud computing » ici en France, ce serait beaucoup trop cher à cause des parasites de la « copie privée ». Je ne suis donc pas étonné de voir Dassault se retirer de ce machin.

  2. En tout cas, cela a réussi à retarder Andromède puisque Orange n’a pas changé d’avis sur son différend avec eux. Neanmoins et faut le dire, sans offre cloud, Dassault pourrait souffrir de la concurrence américaine et allemande. Ce qui les arrange pas à moins de trouver d’autres partenaires !

  3. Pingback: TechDays Tunisia 2012 : le cloud à l’honneur « Innov'enjeu : business & innovation au Sénégal

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